Machisme Haute Fréquence

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Sylvhem/

Sexisme à 300.000 km/s

le 7 janvier 2014 par Sylvhem

Les éditeurs de logiciels ou les fabricants de consoles ne sont pas les seuls à axer leur communication autour de propos sexistes. C’est ainsi que Numericable, câblo-opérateur et FAI français, a commis cette publicité dans le journal 20 minutes du Lundi 6 janvier :

Numericable1

C’est bien connu, non seulement les femmes sont indécises et versatiles mais en plus elles ne téléchargent jamais rien sur Internet. Savent-elles au moins ce qu’est un ordinateur ? Au vu de cette publicité, certains commerciaux semblent persuadés que non.

L’agence Fred & Farid qui a conçu la campagne n’en est pas à son coup d’essai en matière de sexisme.

Face au bad buzz sur Twitter, Numéricable a tenté de rectifier le tir avec une suite à la publicité:

Numericable3

Comme si un cliché sexiste en sens inverse allait arranger les choses…
Édité par MarLard

Mise à jour par Mar_Lard 07/01/2014 – 19:40

Le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes a déposé plainte auprès de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité.

Sources :

  • Numericable, la fibre sexiste chez Les Nouvelles News
  • Numericable: deux pubs sexistes pour le prix d’une chez L’Express
  • Plainte contre pub « sexiste » de Numéricable chez Arrêt sur Images
Tech c'est de l'humourcommunicationFAImarketingmisogynieNuméricableostracisationpublicitésexismestéréotypes

Quand le patron parle d’embaucher une fille dans l’équipe

le 30 décembre 2013 par E.

Un post très classe sur Les Joies du Code, Tumblr dédié aux vicissitudes de la vie de développeur :

« quand le patron parle d’embaucher une fille dans l’équipe »
YPFlgNj

Réticence puis grimace gourmande. Les femmes ne sont pas les bienvenues dans l’équipe, sauf comme objets de désir sexuel.

les_joies_du_code(); - quand le patron parle d'embaucher une fille dans l'équipe

Tech développementmilieu professionnelostracisationsexismetech

Les pubs WinDev

le 30 décembre 2013 par Sylvain

WinDev, WebDev et WinDev Mobile sont des outils de développement de l’entreprise PC Soft.
Ils ont en général 3 pages de pub par mois dans le magazine l’Informaticien.
Ça ressemble à ça :

134c77036ffc005571f590ffe9eaafdascreenshot2012-11-08at16-02-21

vendeur_femme_m

wx19-noel-grand

À chaque version, la modèle a moins de vêtements.

Mieux encore, voici la brochure de la version 19, qui colle des femmes sexy à chaque page avec de petites phrases coquines :
http://www.pcsoft-windev-webdev.com/brochure-WX19.pdf

Capture du 2013-12-29 12:51:34

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Dix ans de communication d’une entreprise qui fait de l’argent et a pignon sur rue. L’utilisation de corps de femmes pour vendre des produits sans rapport a encore de beaux jours devant elle.

Édité par Mar_Lard

Tech communicationdéveloppementhypersexualisationmale gazemarketingobjectificationpublicitésexisme

Miranda affect

le 29 décembre 2013 par R. B.

Je sais qu’une semaine ça peut déjà remonter à loin, surtout à l’échelle de Twitter. Mais bon, les choses étant ce qu’elles sont, j’ai pas eu l’occasion de coucher plus tôt sur papiers mes impressions suite à ce retweet de @Mar_lard à propos du jeu de mot de @PoufyGB, M-Ass Effect et la discussion… constructive qui s’en est suivi :

Gameblog, du tweet de qualité toujours RT @PoufyGB 20m M-Ass Effect -> pic.twitter.com/EuH5uD8ZtV

— Mar_Lard (@Mar_Lard) December 12, 2013

Qu’est-ce que ça nous montre ? Déjà, dans un premier temps, qu’il existe des commentateurs de jeux vidéo se disant « pro, » et ils ne sont pas tellement rares, qui oublient tout professionnalisme, toute distance critique lorsqu’ils commentent justement des jeux vidéo.

Mar_lard l’a très bien mis en lumière dans son article à propos de Joystick sur Genre! : qu’ils fantasment sur des fessiers féminins cadrés serrés et des héroïnes agressées trahit déjà un problème certain, mais qu’ils l’étalent comme si de rien était sur des médias exigeant d’eux une certaine « objectivité » en est un autre. Et il y en a pour dire « ça va, » « c’est une blague, » « c’est pas grave. »

Le jeu vidéo est par définition un « jeu », avec tout ce que cela peut sous-entendre de légèreté, les majors du secteur vendent ça comme étant « cool, » les commentateurs et les joueurs en parle comme d’un truc « cool; » cependant c’est tout sauf anodin : le jeu vidéo étant devenu, est-il besoin de le rappeler, la première industrie culturelle au monde, il est, à l’instar de la littérature, du cinéma ou de tout autre média, porteur de discours. On ne peut donc pas balayer d’un revers de main ces problèmes de représentation et de réception, qu’il faudrait d’ailleurs chercher à combattre d’autant plus activement.

Arrivons-en aux faits. S’ils parlent à qui mieux-mieux des fesses moulées de Miranda, c’est bien parce qu’ils n’ont pas eu à chercher bien loin vont-ils répondre… La promo de Mass Effect 2, dans lequel apparaît le personnage pour la première fois, n’y est pas allé de main morte (je ne retiens qu’un seul exemple ici, assez « éclairant, » à l’égard de l’usage du perso de Miranda pour le marketing : Histoires de couv’ : IG Magazine 6, massive affect). Les images de promo faisaient la part belle à Miranda en mode « cul-poitrine », sans parler de sa mise en avant sur les visuels, jaquettes, etc.

Comment en est-on arrivé là, alors qu’en la matière Mass Effect 1 était beaucoup plus neutre ? Le but étant de vendre, et la publicité opérant un nivellement par le bas en cherchant des facteurs parlants à tous, le plus simple parait donc de jouer déjà sur la teneur militaire et testostéronée mais aussi beaucoup sur la plastique de Miranda. Ou l’art pour le marketing de faire fantasmer cet acheteur de jeu vidéo adolescent, hétéro et en rut…

Ce serait tout aussi facile de dire que ce même marketing a les dents suffisamment longues pour influer sur la création du personnage, il suffit de lire les remarques contenues dans l’artbook des trois jeux (joke inside) : « […] Miranda’s body and clothing tried to balance sex appeal with a uniform […] » Une pub, sauf à valoriser, ça ne ment pas de manière éhontée (ahem…), on voit bien ici qu’il y avait déjà matière à faire avec ce « corps et cette tenue de Miranda qui devait équilibrer sex-appeal et uniforme » …

Mass-Effect-2-Widescreen-Wallpaper

Entendons-nous bien, il ne s’agit pas de faire le procès des jeux Mass Effect, de Bioware ou d’EA. Pour ce qui est du jeu stricto sensus, Miranda ne parait pas moins développée qu’un autre personnage, n’est pas moins cohérente au regard de l’univers des jeux, on l’aime ou on la déteste, là n’est pas le problème. Pour autant, pas besoin de chercher bien loin pour se rendre compte qu’il y a un truc qui cloche. Au milieu de tous les portraits-archétypes SF du jeu, Miranda est – ALERTE SPOILER – la femme créée pour être parfaite, littéralement. L’idée ne paraissait pas mauvaise en soi, elle aurait pu d’ailleurs conduire à une réflexion intéressante. Cependant elle est complètement sapée par la représentation qui est faite du personnage dans le jeu, à l’image du tweet repris par Mar_lard.

Comment voulez-vous en effet croire que les développeurs voulaient offrir une réflexion critique (peut-être que j’en demande trop) sur ce personnage de femme-objet si elle est justement toujours représentée et attifée en temps que telle ? Depuis son postérieur qui se retrouve cadré en gros plan à chaque dialogue, les plans cadrants au niveau de sa poitrine ou encore ceux ne montrant ses jambes et sa démarche (talons hauts oblige), pas de doute possible, Miranda est bel et bien objectifiée (un bel exemple de Male Gaze, de fétichisation du personnage féminin pour reprendre Laura Mulvey,) jusque dans ses sporadiques apparitions dans Mass Effect 3.

Qu’est-ce que moi, en temps que joueur, je retiens de tout cela ? Personnellement les jeux Mass Effect me paraissent sortir du lot, l’univers, les personnages, bref, c’est riche, bien fichu, attachant, prenant, dans une bonne mesure moins sexiste qu’une partie du tout-venant vidéoludique… Alors y voir les travers sexistes qui gangrènent déjà la majorité des autres productions JV, ça me parait d’autant plus consternant/atterrant/révoltant (rayer la mention inutile). Parce que, mine de rien, je n’aime pas les jeux vidéo pour la possibilité qu’ils m’offrent de me rincer l’œil.

Édité par Alda

Jeux vidéo Biowarecharacter designhypersexualisationjournalismemale gazemarketingMass EffectMiranda Lawsonobjectification

WAF WTF ?

le 28 décembre 2013 par Mudita

Je me baladais sur le web, cherchant un dossier expliquant le fonctionnement des serveurs NAS. Dans un dossier très clair de PCInpact, site renommé, je tombe sur cette phrase, à propos de la façon de choisir son modèle :

« Mais attention tout de même. Que ce soit à cause de son design ou bien du bruit généré, le WAF (Woman Acceptance Factor) risque d’être assez faible. »

Le « WAF » pointe vers un lien de Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wife_acceptance_factor

On y apprend donc que le « Woman Acceptance Factor » désigne « le niveau de compatibilité d’un objet avec une personne du sexe féminin ».

Ce terme est généralement employé pour désigner un objet traditionnellement masculin (typiquement les équipements informatiques, hi-fi ou vidéo) dont les propriétés ou les fonctionnalités le rendent acceptable auprès des dames (et notamment de la compagne du propriétaire dudit objet).

Autrement dit, il est nécessaire d’adapter la techno pour satisfaire aux sensibilités naturelles du sexe féminin, sinon ces vilaines harpies risqueraient d’empêcher leurs pauvres compagnons de profiter de leurs joujous. PC Inpact vous met en garde : votre copine piquera une crise si votre serveur NAS ne s’accorde pas avec sa déco intérieure…

Le concept lui même et l’article sont purement et simplement scandaleux.

Édité par Mar_Lard

Mise à jour par Alda 28/12/2013 – 12:20

Quelques heures après la publication de notre article, PC INpact a corrigé le passage incriminé et a présenté ses excuses sans chercher à nier le problème. Merci à eux.

@kamui_57 @MHFreq Fixed, avec nos excuses

— David Legrand (@davidpci) December 28, 2013

On peut à présent lire :

Mais attention tout de même. Que ce soit à cause de son design ou bien du bruit généré, sa capacité à s’intégrer à votre intérieur au quotidien peut s’en trouver chamboulé.

Tech misogynieostracisationpcinpactsexismetechwikipédia

Garçons = Bons joueurs, Filles = Joueurs stupides

le 21 décembre 2013 par MarieTusk

J’interviens ici pour commenter ce post issu de demotivateur.fr intitulé « Différence Gars et Filles ».

Différence Gars et Filles - demotivateur

http://www.demotivateur.fr/image/Difference-Gars-et-Filles-21456

La page demotivateur poste régulièrement des blagues, des images et des vidéos humoristiques.

Je n’utilise volontairement pas le féminin « joueuse » dans le titre de cette publication pour mettre en lumière un phénomène courant: encore une fois, les femmes sont décrites comme étant systématiquement mauvaises aux jeux vidéos, ignorantes et peu subtiles, et les hommes comme les réels connaisseurs du domaine, capable d’effectuer des coups sophistiqués. Ainsi les femmes seraient nécessairement de mauvais joueurs, tandis que seuls les hommes feraient de bons joueurs.

La blague pouvait se faire sans sexisme, en séparant les joueurs « habitués » et les joueurs novices; il nous est déjà arrivé, joueur/se expérimenté/e de perdre face à un/e débutant/e alors qu’il/elle n’utilise que des coups primaires sans aucune connaissance des mécaniques de jeu. Et vous, lecteurs/ices, conviendrez que c’est tout à fait frustrant.

Mais cet amalgame genre/niveau de jeu est révélateur d’une mentalité profondément sexiste dans la communauté du jeu vidéo, et cela est d’autant plus significatif que ladite mentalité est complètement assumée, puisqu’elle est exprimée et soutenue sur les réseaux sociaux – voir le « C’est vrai 😀 » et les commentaires affligeants…

Différence Gars et Filles - comms

Édité par Mar_Lard

Culture Meme Jeux vidéo fake geek girlmememisogynieostracisationsexisme

Témoignage d’une développeuse et brochure européenne pour les universités

le 20 décembre 2013 par Mouton

Le JDD a publié ce témoignage : « Moi, Louise, développeuse et fatiguée du sexisme ».
http://www.lejdd.fr/Economie/Moi-Louise-developpeuse-et-fatiguee-du-sexisme-642941

Louise est développeuse et constate le sexisme courant dans le milieu de la programmation.Plafond de verre, tabous, ambiance viriliste, présomption d’incompétence et tâches ingrates : tout y est. Et le plus flippant c’est que ça arrive avec « [d]es collègues se définiss[a]nt comme des gens modernes, ouverts d’esprit, avec une conscience sociale »…

Dans l’article, il est également question de structures (plus ou moins) non-mixtes pour développeuses :
– Girls in Tech Paris : http://gitparis.com/
– Duchess France (@duchessfr)

Un peu sur le même thème, une branche de la commission européenne a sorti une brochure assez bien faite pour l’emploi de femmes dans les branches informatiques de l’université (étudiantes, enseignement et recherche)
http://www.informatics-europe.org/images/documents/more-women-in-informatics-research-and-education_2013.pdf

La brochure serait certainement perfectible, mais reste très bien faite, et propose des mesures intéressantes (forcer la parité dans les comités de sélection, utiliser des femmes comme role-model, tout en restant vigilant au fait que cela nuit, du coup, à leur carrière, tenir compte des enfants dans les CV, etc.) et un objectif ambitieux (arriver à 30% de femmes dans le milieu, seuil à partir duquel on espère que le taux s’auto-entretient).

Article via Mouton et eisaru. Édité par Mar_Lard

Tech articleformationinitiative positivemilieu professionnelostracisationsexismetémoignage

Les seins selon Crytek

le 19 décembre 2013 par KeKeKe_L4G

La nouvelle génération de console est vraiment pleine de bonnes surprises: à peine dans les rayons que déjà, nous pouvons nous rendre compte des progrès réalisés par les studios à l’encontre du sexisme omniprésent dans le monde du jeu vidéo. Ainsi, Ryse: Son of Rome, un péplum romain, exclusif à la Xbox One et développé par Crytek, nous gratifie du meilleur personnage féminin de ces dix dernières années.

Ignorons la robe, l’absence de véritable personnalité (pas trouvé le moindre nom sur internet) et ce genre de choses, qui ne sont que bien trop souvent illustrées dans le monde du jeu vidéo.

Concentrons-nous plutôt sur la physique de ces seins.

Effarant n’est-ce pas ? Et cette motion ne s’est sûrement pas manifestée dans le jeu par magie: un développeur à eu pour tâche d’attribuer à ces seins une physique propre, tout aussi aberrante qu’elle soit. Pourtant, il est difficile de voir en quoi ce détail, non-exclusif à Ryse (cf. les seins de Lightning dans Lighting Returns: Final Fantasy XIII ), améliore l’expérience de jeu.

De plus, comme le fait remarquer Particia Hernandez chez Kotaku – That’s Not How Breasts Work, Ryse, ce problème de seins intervient dans une scène supposément dramatique/émotionnelle, où le protagoniste apprend les raisons de la mort de son père. Malheureusement, il est difficile de se concentrer sur autre chose que le mouvement surréaliste de cette poitrine, mais le male gaze passe d’abord, n’importe où et n’importe quand.

Les graphismes, que ce soit grâce à la lumière ou aux ombres, vous placent dans un contexte émotionnel différent, et conduisent à l’immersion. Et l’immersion est la chose la plus efficace que nous pouvons utiliser pour vous faire croire au monde que l’on crée.

Mentionnons aussi la prétention d’hyper-réalisme graphique des productions Crytek, qui propose pourtant ici quelque chose de tout sauf réaliste. Pas fantaisiste comme le degré de violence, mais bel et bien irréaliste, et donc à l’encontre des motivations du jeu.

Cette scène illustre ainsi malgré elle en quoi cette pratique, en plus d’être sexiste et de donner au jeu vidéo une image de loisir pour ados attardés, peut nuire au plaisir de jeu.

Édité par Mar_Lard

Jeux vidéo boob physicscharacter designCrytekhypersexualisationmale gazeRyse

Scandale! Armures sans nichons!

le 16 décembre 2013 par Letoanor

En recherchant des mods (des modifications du jeu réalisées par la communauté de joueurs) pour Skyrim je suis tombée sur un truc super : des armures MOINS sexualisées pour les personnages féminins. Au milieu des tombereaux de mods pour les mettre à poil, leur donner des nichons qui feraient pâlir Lolo Ferrari et d’armures ultra féminisées, cet OVNI a de quoi plaire.

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… Et c’est dans ces cas là qu’il faut se redire 50 fois « ne vas pas lire les commentaires ». Entre les affirmations du genre « si le jeu était réaliste, on pourrait pas jouer une femme car les femmes n’ont jamais été soldat », les fans des mods dénudés qui s’insurgent, et j’en passe, un modérateur a été obligé de cloturer les commentaires. C’est quand même malheureux.
Voilà le lien du mod : http://www.nexusmods.com/skyrim/mods/3296/?

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Cette salope frigide de Zelda !

le 14 décembre 2013 par Red

Twitter - MotorX24- Ce soir Let's Go sauver la ...

@MotorX24 est un Youtuber qui aime (re)jouer à des vieux jeux sur de vieilles consoles, bref, sa came, c’est le « retro-gaming ». Et comme c’est la mienne aussi, je le suivais sur Twitter. Et le 25 novembre, j’ai vu passer le tweet précédent.
La série Zelda fait partie de ces jeux « Jouer le garçon – Sauver la fille », qui, par paresse scénaristique, utilise le ressort de la « demoiselle en détresse » pour donner un but au héros, toujours masculin. Cela n’enlève rien à la qualité du jeu, mais justement, il est dommage de devoir passer par ces stéréotypes qui me lassent.

Quant à la « SALOPE FRIGIDE », que dire. On fait du « slut-shaming » en accusant limite Zelda de faire son « attention-whore » (celle-là, elle est même prête à se faire enlever pour attirer l’attention sur elle !) et ensuite on se plaint parce qu’à la fin, quand on la sauve, elle ne se montre pas aussi reconnaissante que le voudrait le joueur. Le personnage féminin est présenté comme la récompense au joueur, mais la récompense n’est pas à la hauteur, la princesse se contentant de féliciter « le plus grand héros de Hyrule ». Elle pourrait au moins faire un bisou au héros avec un petit cœur !

Bref, heureusement que dans les jeux les plus récents de Nintendo (Super Mario 3D World sur Wii U par exemple), on voit la princesse Peach érigée au rang d’héroïne à part entière.

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